Extrait du recueil: Des Larmes rouges par Amoulaye

DESERT

Isolé plus que jamais,
Mère je t’en pris pardonne moi,
Ecoute mon cri de détresse,
Tu es ma seule maitresse,

Mes maux me font parler,
Je sourie quand jai vaincu la joie,
Ces nouvelles maitresses ne cessent de me trimbaler,
Sois près de moi où que je sois,

Mon cœur est comme une termite,
Tiens-moi compagnie,
C’est ce dont je suis désireux,
Demander me vaudrait mieux.

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