Extrait du Manuscrit: Des Larmes Rouges par Amoulaye

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VOILA POURQUOI

J’écrivais pour mon plaisir,

Pour mes soucis et mes désirs,

J’essayais d’échapper à cette maladie,

Certains la surnomment le vice,

Mais sans toute fois oublier l’ennui,

Je cherchais tout pour me divertir,

La lumière pour ma pensé qui s’obscurcit,

De la liberté pour ma mère assujettie,

Oh quelle bataille d’abruti,

Ainsi disaient ces lugubres esprits.

Dites à ce parnassien grammairien de sortir,

Le soleil brille déjà sur mes écrits,

Sa présence m’ennuie,

 Je n’en veux pas de ces correcteurs riches,

C’est la pensée qui compte le plus,

Ils veulent s’instruire au près de qui ?

Ces esprits en mal de critique,

Ils veulent plutôt me lire pour rire,

Je ne fais que pleurer ma génitrice,

Je veux justes comprendre pourquoi j’écris !

Amoulaye carlos
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Chant d’Une Vie par Amoulaye

LE MONDE D’UN POÈTE…

 

Tout joyeux au long des routes

Entouré de falbalas de lunes,

Sur le dos d’un serpent rouge

Il conduisait le vent à l’heure du crépuscule

Il visitait les montagnes, marchait sur des champignons doux et mous,

Les yeux d’arc-en-ciel apparurent

Entre des nuages de clown.

Là-bas, au sein des fruits éternellement murs,

Les  oiseaux chantaient sur des tours

Des fleurs lui parfumaient les ailes de papillons chenus

Il câlinait les brunelles, écoutait ces reptiles qui semblaient parler de l’ouigour,

De partout et de nul part le soleil apparut.

 

Tout enjolivé aux bords des mers

Entouré de crevettes et de vers,

A bord d’un requin noir

Il baisait les crabes. Il se baignait aux côtés des nuages,

En compagnie des baleines qui lui léchaient le visage

De partout et de nul part le soleil ne l’abandonnait dans le noir.

 

Tout émerveillé au sein des forêts roses,

Entouré d’araignées marchandes,

Dans des hamacs de toiles blanches,

Il contemplait ses propres yeux sans pause,

Il ne s’épuisait  jamais, Il  était en vie, il ne mourrait jamais…

Mais de partout et de nul part le soleil cessait de briller.

 

 

Happy Father’s day

Héros de l’ombre

Courage est son nom, sagesse est son arme
Travail est son compagnon, patience est sa foi
Il fait la moisson, depuis l’aube jusqu’au soir
Il force son moignon, sans se soucier du froid.

Homme des terrains minés, sois honoré!
Soldat des terres cultivables, sois roi!
Pilote d’une société d’égalité, sois félicité!
Gardien des galaxies familiales, Tu es papa!

J’ai le doigt dans l’œil, père est en deuil
J’ai le ventre creux, père est malheureux
J’ai ma veste toute neuve, père a la sienne trempée.

Père est un bouclier qui se brise qu’à la désobéissance,
Père est une charrette qui s’épuise qu’à la désobéissance,
Père est un soleil qui s’éteint qu’à la désobéissance.

Amoulaye Carlos
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Chant d’Une Vie par Amoulaye

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EN ATTENDANT LE CATACLYSME

 

Comme des fourmis

Les  lunes se succèdent,

Comme des manges-mils

Les soleils les précèdent.

 

Mais, comme le fond d’un gouffre,

Le monde reste obscur,

La terre semble fichue dans un univers  perdu,

Les humains naissent plus farouches.

 

Et pourtant…

Comme une mine  

La vie ne cesse de nous séduire.

On la courtise chaque jour et nuit,

Sous un ciel bleu comme sous la pluie,

Sans savoir qu’elle ne sera jamais, pour nous ; une bonne amante.

 

Le temps passe,

Notre existence trépasse !

 

 

 

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Amoulaye Carlos

Chant d’une Vie par Amoulaye

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DITES-LEUR QUE, TOUT N’ÉTAIT QUE LAIDEUR…

 

Sans un passé glorieux, je rêvais à un espoir doux-amer

Au long des routes, mon destin agonisait en hurlant,

L’espoir me vint en aide, Mais les bras ballants,

A mes yeux, rien n’était ordinaire.

 

Ma vie fut un enfer ambulant,

La terre tournait autour de moi et sur elle-même,

Les voitures volèrent, les piétons roulaient,

Les oiseux disparaissaient avec le vent.

 

Je fuyais un passé décevant

Pour un avenir triomphant,

Mais à le voir me haïr

 

Le temps ne comptait plus,

La vie me dévorait cru,

Le bonheur m’avait banni.

 

AMOULAYE CARLOS

Plume en Frette par Amoulaye

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INSENSIBLE

Je m’éloigne de votre société, là où l’on parle moins de communauté,

Je me réfugie en moi, là où la vraie solidarité persiste,

Ne m’appelez pas réfugié, je n’ai fait que vous ignorer,

Ni un fugitif, Vous avez fait que me conduire.

Ici, l’on s’aime. Corps, âme, esprit forment une famille,

Là-bas, ce ne sont que des ingrats. La terre, la nature, le créateur

Aucun d’entre eux n’est valorisé à sa juste valeur,

Oh ! Être incompris !

Ils s’entre nuisent, entre-tuent, s’entraccusent… Et dans un bain de mal, ils s’entre-noient,

A moi ils crient, oh grand roi des plumes, succombe avec nous, écris notre histoire,

Être conscients, animaux par excellence

J’ai assez noyé ma plume dans votre sang, elle n’en est plus pour longtemps.

Si c’est cela votre destin, Alors qu’il en soit ainsi,

Si rendre le mal est une charité noble pour vous, alors qu’il en soit ainsi,

Si l’amour, la solidarité, l’harmonie…

Doivent mener une vie d’orpheline auprès de vous, alors qu’il en soit ainsi,

Victimes de vos propres actes. Souffrez-vous ? Désolé, mon cœur est mort.

Veuves, victimes d’injustice, êtes-vous triste ? Désolé, ma plume ne succombe plus à vos maux.

Orphelin, verse autant de larmes que ton âme pourra supporter, désolé elle est morte.

Oui, elle n’est plus sensible à vos maux.

Amoulaye Carlos